Le CEEMA et la lutte anti-drone

4255245_centrale-golfechLe système de lutte contre les drones malveillants BOREADES, sélectionné en mai 2015 par l’ANR (Agence Nationale de la Recherche) et le SGDSN (Secrétariat National de la Défense et de la Sécurité Nationale), réalisera ses premiers essais officiels le 16 mars 2016 sur le site du CEEMA à Pourrières. BOREADES propose des solutions efficaces de détection et de neutralisation des drones civils légers. Construit autour d’une supervision centralisée, BOREADES assure une détection multisenseurs et une neutralisation par brouillage et leurrage radiofréquence. Le projet est piloté par CS, qui a en charge l’intégration et la supervision du système, accompagné de HGH, responsable de la capacité de détection optronique jour/nuit, SPECTRACOM, fournisseur de la solution de neutralisation des drones et de localisation du télépilote. Ce système est complété par des capacités de détection radar, des moyens optroniques d’identification & poursuite et des solutions de brouillage des fréquences de radio-télécommande et de navigation. BOREADES est décliné en plusieurs versions, permettant d’assurer la sécurité de zones de dimensions variables tels que des bâtiments publics, stades, aéroports et sites industriels sensibles.

1 comment for “Le CEEMA et la lutte anti-drone

  1. VD
    26 mai 2016 at 15:14

    IL y a certaines choses qui manquent de détails :

    – Il n’est pas obligatoire d’avoir une station sol allumée et donc en état d’émission pour qu’un drone effectue une mission automatisée. Donc géolocaliser le télé-pilote smeble être une douce utopie…
    – SI le récepteur d’un drone est « brouillé, il passe en mode fail safe, et peut donc continuer sa mission. De plus, les récepteurs sont dotés d’un système d’appairage unique (ID) et pour appairer un récepteur il faut une intervention mécanique dans la plupart des cas ( apuyer sur un bouton poussoir) ou bien que le récepteur ait été mis sous tension avec une demande d’appairage instantannée. DOnc à moins que le système permette et un brouillage et un apparairage forcé en craquant des clefs cryptées le tout sur du saut de fréquence, il y a fott à doute que ce soit réellement efficace et je ne parle même pas de la prise de main à distance du drone.. Comment est ce que BOREADES peut savoir quels canaux de commande sont attribués à quelles fonctions sur la machine ? Douce utopie encore une fois..
    – Le système de géopositionnement ( GPS) peut être brouillé sur les fréquences de 1,2 à 1,5 gz, mais les IMU ( centrales intertielles) de haute qualité sont capable d’estimer une trajectoire et donc de continuer la mission même si il ny’ a plus de réception radio ( mission automatique à) ou de GPS ( estimation par baromètre de l’altitude et du cap / assiette par IMU), sachant que les meilleures IMU sont capables de continuer une estimation et un calcul fiables jusque 12 heures environ sans recous à une référence externe ( c’est ainsinque fonctionnent les sous marins d’ailleurs).
    – La détection optique, il faudrait des dizaines de drones ou de vecteurs aériens dans le ciel pour détecter une machine de petite taille, des capteurs au sol ne peuvent, sauf miracle de la technologie, voir à travers les obstacles artificiels.
    – Enfin, ces solutions impliquent une utilisation totallement illégale de puissances dans certaines gammes de fréquences, et il y a fort à parier que des personnes mal intentionnées elles aussi utiliseront des systèmes de transmission sur des gammes de fréquences illégales dans des puissances illégales.
    Enfin, il n’y a pas que des drones multirotors, il y a des drones avions, avec hélices ou turbines, avec ds vitesses d’évolution bien plus élevées..
    Bref, il feudrait quelques exemples concrets réalisés sous conditions contrôlées pour étayer les dires, ce serait un peu plus… crédible.

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