Dronaliste

cnnUn dronaliste est un journaliste qui utilise des drones pour effectuer ses reportages. C’est un nouveau mot qui devient de plus en plus populaire dans les dictionnaires des métiers futurs.

Les avantages du drones pour le journaliste sont nombreux et ils sont décrits sur ce site.

Pour beaucoup, il suffit d’avoir un drone muni d’une caméra pour faire des reportages sensationnels cependant pour faire de belles images une personne seule aura du mal à contrôler le vol du drone et faire de belles images en même temps. Les solutions de drone-vidéo pas chères sont nombreuses, mais il faut avouer que les images sont aussi de mauvaises qualités et mal cadrées – mêmes si elles sont uniques.

La chaine CNN fait actuellement le buzz avec des images tournées après une tornade dans l’Illinois (USA)

 Je reste persuadé qu’un bon dronaliste – si ce mot devient officiel – doit avoir les qualités d’un pilote de multirotor pour contrôler la trajectoire et celles d’un cadreur pour faire de bonnes images. En clair, pour le moment, il faut être deux personnes professionnelles qui communiquent bien entre elles.

4 comments for “Dronaliste

  1. 26 novembre 2013 at 08:18

    … et en France, il faut obtenir les autorisations préfectorales, une mission impossible pour produire un reportage « à chaud »… Dommage. Il va falloir que la FPDC argumente auprès de la DGAC pour que des dérogations soient possibles !

  2. 26 novembre 2013 at 10:48

    Heu… Comment dire, un pilote de drone qui connait bien son matériel réalise de très belles images seul, parfaitement stables et cadrées, y compris sur des plans relativement complexes.

    La seule vraie limite de l’exercice est le suivi d’un sujet en mouvement rapide, par exemple un VTT de descente, une voiture de course… ou il est préférable de travailler avec un cadreur.

    Le souci des « dronalistes », c’est qu’ils sont plus journalistes que pilote et par conséquent leurs images sont parfois de mauvais qualité, comme c’est le cas sur la vidéo de CNN.

    Un pilote aura le problème inverse, il n’est pas certain qu’il ai les qualités d’écriture d’un journaliste…

    • Olivier
      21 juillet 2014 at 11:18

      Un pilote de multirotor appliqué et amateur d’images est parfaitement capable de piloter et cadrer (vidéo et photo) simultanément! Ne vous laissez jamais faire croire le contraire. A moins de préparer une super-production cinématographique…
      Cette sur-légiferation typiquement française (nos voisins européens ne sont pas si rigides, et ne s’en portent pas plus mal comme d’en plein d’autres domaines du genre…) est le moyen de dépenser 3000€ en validation et autre CA.pour l .administration au lieu de les consacrer à la sécurité de son engin volant. Tout ceci est le résultat d’un zèle lié à une non connaissance du dossier de ses dangers et de ses limites. La prise de vue qu’elle soit aérienne ou sur le plancher des vaches est soumise à la même loi sur la vie privée, de toute façon!!!
      Quant à l’absurdité de la différence de réglementation entre avion- helicoptere , drone, munis ou non d’ appareil de prises de vues, je préfère ne pas m’étendre.
      Attention , il va falloir bientôt passer le permis bateau et valider un crtificat d’aptitude à la COMEX, pour avoir le droit de faire des photos sous-marine!!!C’est la même logique!
      Que font les associations de pratiquanst auprés de la DGAC?
      Il serait temps de trouver une réglementation plus souple pour les utilisateurs de engin < 2kg.
      Passer la théorie du pilote d'ULM,paramoteur, hélico???pensons nous que c'est vraiment utile de connaître l'effet des palonniers droite gauche, de l'effet de dérive vent de travers 25nds sur un paramoteur en phase finale sur un aerodrome quand on veut faire voler son jardin ou dans le prés hors de la ville son DJI phantom 2 ou autre gaui avec une gopro pour faire plaisir à ces enfants!!! Un peu de bon sens , je ne me souviens pas avoir fais un stage chez l'écurie F1 red-bull ou chez Ferrari pour obtenir mon permis de conduire…
      Il serait temps de dissocier les pilotes d'ULM , paramoteurs …et utilisateur de multirors radiocommandés. Un certificat (pas examen!!!) à la suite de 2 ou 3 heures de formations sur les risques et dangers d .engins volant ) adapté au modélisme volant serait une idée de départ ( comme celui de de radio UHF pour les bateau) …

  3. 26 novembre 2013 at 16:18

    Pour le moment le ‘dronaliste’ de bonne qualité en pilotage et en journalisme est rare, et comme le dit Fred, s’il veut se conformer à la loi, ca devient difficile de travailler. Pour les anglophones, en Thailande ils ne se posent pas de questions sur le survol des foules et sur la qualité des images. http://qz.com/150668/bangkoks-unlikely-embrace-of-drone-journalism-shows-the-extent-of-the-governments-problems/

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