Drone qui peut

Les drones et leurs applications civiles intéressent de plus en plus de monde, et il est peut-être temps de voir qui sont les acteurs majeurs -les parties prenantes- du drone en France.
Ce graphique décrit la recherche dans google du mot drone en France (en enlevant tous les drones militaires : predator, neuron, reaper)

parties prenantes : recherche google du mot drone

Depuis l’arrêté ministériel du 11 avril 2012 qui a fixé les conditions de développement du secteur des drones à usage civil, la France est un pays précurseur en matière de législation dans ce secteur. Ce texte, qui est une première, génère tout de même une cacophonie car les opérateurs de drone qui veulent respecter la loi et leurs interlocuteurs de la DGAC ont des difficultés à interpréter cet arrêté de la même façon.

Malgré des difficultés administratives certaines, entre avril 2012 et Juillet 2013, environ 270 opérateurs ont réussi à s’enregistrer. Ce sont de plus ou moins grandes structures, et jusqu’au printemps 2013 il n’y avait aucune organisation entre elles. (Nous verrons qui sont ces opérateurs de drone et l’ambiance qui règne entre eux dans un autre article)

Pour pouvoir peser sur l’évolution des textes de loi, la Fédération Professionelle du Drone Civil et l’Union des Professionnels utilisateurs d’Aéronefs Télépilotés  se sont créées à peu près en même temps pour regrouper les opérateurs de drones. Aucune de ces deux associations n’est encore très active à ce jour. (août 2013)

Plusieurs pôles de compétitivités s’approprient aussi le sujet des drones avec plus ou moins d’implication : le pôle Pégase (plutôt en région PACA), le pôle Astech  (plutôt en région IDF),  et l’Aerospace Valley (Midi-Pyrénées et Aquitaine)

Le Centre d’Expertise et d’Essai pour Modèle Autonome à Pourrières (83) est aussi un centre de recherche de référence en France avec de grandes ambitions.

Ce petit tour d’horizon des parties prenantes du drone civil en France est souvent inconnu pour la plupart des dronistes et des administrations.  Beaucoup voudraient une évolution des textes pour faciliter le travail au drone tout en respectant ou améliorant les conditions de sécurité, mais, pour le moment, le dialogue entre chacune des parties prenantes n’en est qu’à des balbutiements.

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