Drone Antigravity A1-Test et avis

Drone Antigravity A1-Test et avis

Le Antigravity A1 ne se contente pas d’être un drone supplémentaire sur le marché. Il s’impose comme le premier drone capable de filmer en 360° en 8K, tout en proposant une véritable immersion en réalité virtuelle. Ici, pas de figures acrobatiques ni de vols agressifs : place à une expérience de pilotage stable, fluide et maîtrisée.

Conçu pour capturer des paysages panoramiques spectaculaires, il permet de voler en toute sérénité, d’ajuster ses cadrages après le vol et même de revivre chaque session comme si vous y étiez grâce à la VR.

Face à cette innovation qui redéfinit les standards du drone grand public, j’ai voulu tester cet appareil hors norme. Après plusieurs heures d’utilisation, voici mon verdict.

Antigravity A1 – L’innovation du drone 8K 360° pour des images spectaculaires

Le Antigravity A1 marque une nouvelle génération de drones avec sa captation vidéo 8K en 360°, idéale pour créer des contenus immersifs et totalement inédits.

✔️ Qualité d’image 360° nette et bien stabilisée, avec une correction efficace malgré son design compact et atypique
✔️ Vol ultra stable, comparable aux meilleurs drones légers de moins de 249 g
✔️ Immersion totale en réalité virtuelle, grâce au head tracking précis et au large champ de vision (FOV)

Un drone pensé pour celles et ceux qui recherchent fluidité, précision et expérience immersive haut de gamme.

Antigravity est une jeune entreprise chinoise incubée par Insta360, née de la volonté d’ingénieurs passionnés de repenser l’expérience du drone. Lassée des modèles trop complexes et des caméras peu intuitives, l’équipe a choisi d’imaginer une approche plus simple, plus ludique et plus immersive du vol.

Plutôt que de lancer un drone supplémentaire sur un marché déjà saturé, la marque a conçu un appareil léger, accessible et orienté capture 360°, capable de filmer dans toutes les directions tout en offrant un pilotage fluide et naturel. L’objectif : rendre le vol plus instinctif, plus créatif et recentrer l’expérience sur le plaisir d’explorer et de filmer, sans contrainte technique

Le A1 marque le tout premier chapitre de l’aventure Antigravity : un concept audacieux devenu réalité. Plus qu’un simple drone, il s’apparente à une véritable caméra volante 360°, conçue pour capturer chaque angle d’un paysage, explorer l’environnement en réalité virtuelle et offrir une liberté créative totale.

Pensé pour réinventer la manière de filmer depuis le ciel, ce modèle propose une approche immersive

CaractéristiquesAntigravity A1
ModèleAntigravity A1
Poids total249 g avec batterie standard / 291 g avec batterie grande capacité
DimensionsPlié : 141,3 × 96,2 × 81,4 mm • Déplié : 308,6 × 382,3 × 89,2 mm
Qualité vidéoCapture immersive 8K en 360°
Débit vidéo maximalJusqu’à 170 Mb/s
Formats d’encodageH.264 / H.265 (compression haute efficacité)
Mémoire20 Go intégrés + carte microSD compatible jusqu’à 1 To
Systèmes de positionnementGPS, BeiDou et Galileo pour une précision optimale
Altitude maximale de vol4 000 m (batterie standard) / 3 000 m (batterie haute capacité)
Résistance au ventStable jusqu’à 10,7 m/s
Vitesses maximalesMontée : 8 m/s • Descente : 8 m/s • Horizontale : 16 m/s (mode Sport)
Distance de transmissionJusqu’à 6 km (norme CE)
Retour vidéo en directFlux 2K à 30 ips via OmniLink 360
Autonomie de vol22 min (standard) / 35 à 36 min (batterie haute capacité)
Casque FPV – poids359 g
Casque FPV – durée d’utilisationEnviron 3 heures
Casque FPV – batterieModule externe de 175 g
TélécommandeManette avec pilotage gestuel intuitif

Design et ergonomie : un drone compact ou une véritable caméra 360° volante ?

Dès le déballage, le design du drone attire immédiatement l’attention. Ici, pas de nacelle stabilisée classique à l’avant comme sur la majorité des modèles du marché. À la place, l’appareil adopte une architecture totalement différente, presque futuriste.

On découvre une silhouette atypique, avec un bloc central intégrant les capteurs et surtout deux lentilles bombées positionnées au-dessus et en dessous, signature évidente d’une capture vidéo à 360°. Ce format original donne davantage l’impression d’une caméra immersive volante que d’un drone traditionnel, affirmant clairement son positionnement unique dès la première prise en main.

J’avais déjà eu l’occasion d’utiliser des caméras Insta360 classiques, mais jamais embarquées sur un drone. Et rien que cette idée suscite immédiatement une vraie curiosité, presque une excitation.

En usage au sol, ce type d’optique 360° est déjà bluffant par son champ de vision total. Intégrée à un drone, elle change complètement la perspective : on ne filme plus seulement une scène, on capture l’espace dans toutes les directions, avec la sensation de flotter au-dessus du décor. Le résultat promet des images immersives, spectaculaires, capables de donner cette impression unique de liberté… voire un léger vertige.

Une fois pris en main, le A1 inspire immédiatement confiance. Les matériaux sont compacts, les finitions soignées et les bras se déploient avec un verrouillage net et précis, presque mécanique. Malgré son poids plume, l’ensemble dégage une sensation de robustesse rarement rencontrée sur un drone aussi léger.

L’association du noir et du blanc lui donne une identité visuelle forte, moderne et résolument futuriste. On perçoit tout de suite que chaque détail du design a été réfléchi, loin d’un simple assemblage improvisé.

Dès la première mise sous tension, le drone offre une petite touche spectaculaire. Le train d’atterrissage se déploie comme des pattes articulées, puis se rétracte automatiquement une fois en vol afin de dégager complètement le champ des deux caméras. Ce détail, en apparence discret, fait toute la différence : l’appareil disparaît visuellement dans les airs, garantissant des prises de vue 360° totalement libres et immersives, exactement dans l’esprit d’un drone conçu pour la captation panoramique.

Les lunettes Vision viennent parfaire l’expérience immersive du système. Plus légères qu’elles ne le laissent penser, elles offrent un excellent maintien sans exercer de pression sur la nuque, même lors de longues sessions. Le choix d’une batterie déportée améliore nettement le confort, tandis que la ventilation intégrée limite efficacement la chauffe et la formation de buée sur les lentilles.

Le champ de vision, large et enveloppant, plonge littéralement l’utilisateur au cœur du vol, comme s’il regardait à travers les « yeux » du drone. Un écran circulaire positionné à l’avant permet également à une personne à proximité de suivre les images en direct sans porter de casque, une solution à la fois pratique et conviviale.

Le Grip vient compléter parfaitement l’écosystème de pilotage. Cette télécommande compacte permet de diriger le drone simplement par les mouvements du poignet et de la main. Rien de superflu : on pointe, on incline, on oriente… et l’appareil réagit instantanément. Le contrôle devient naturel et intuitif, avec la sensation de guider une caméra volante plutôt que de manœuvrer un drone classique.

Au final, l’ensemble propose une expérience cohérente et moderne : un drone léger mais performant, une véritable caméra 360° aérienne, un casque immersif confortable et un contrôleur gestuel ultra instinctif. Même si le concept du motion control existe ailleurs, son intégration ici est particulièrement réussie. On comprend vite que le A1 ne cherche pas à copier les standards du marché, mais à offrir une nouvelle façon de voler. Et dès les premières minutes, la différence se fait clairement sentir.

Expérience de vol : que change réellement le pilotage d’un drone conçu pour l’immersion ?

Le A1 offre une sensation de pilotage totalement différente des drones classiques. Ici, l’objectif n’est pas d’enchaîner les figures acrobatiques ni de voler au ras des obstacles. Toute la conception privilégie un vol fluide, stable et parfaitement maîtrisé, pensé avant tout pour l’immersion et la captation d’images propres.

Avec le casque FPV, l’expérience change radicalement : on ne consulte plus un simple écran de contrôle, on se retrouve véritablement plongé au cœur du vol, comme si l’on occupait la place du drone. Le head tracking renforce cette sensation en rendant les mouvements de caméra intuitifs et naturels. Malgré son poids plume de 249 g, le A1 réagit avec une grande précision et une stabilité étonnante, procurant une impression de contrôle rassurante et immersive à la fois.

Ce qui surprend dès les premières secondes, c’est l’impression de fluidité absolue en vol. Le drone reste parfaitement sur sa trajectoire, sans tremblements ni micro-oscillations, même en vol stationnaire à basse altitude ou face à quelques rafales de vent. La stabilité inspire immédiatement confiance.

On retrouve le comportement d’un mini drone premium, avec une inertie bien dosée et des déplacements précis, naturels et crédibles. Les mouvements deviennent plus cinématographiques que techniques : trajectoires lentes, approches maîtrisées, glissements souples… On a davantage la sensation de piloter une caméra volante que de manœuvrer un simple appareil radiocommandé.

C’est précisément là que l’aspect immersif du drone fait toute la différence. Le champ de vision est exceptionnellement large, bien au-delà de celui d’un casque FPV classique. On perçoit aussi bien le ciel que le sol, et il suffit de tourner la tête pour explorer naturellement l’environnement, comme si l’on y était vraiment.

Grâce à une latence quasi inexistante, une image nette et un casque confortable, on oublie rapidement la notion même de pilotage. La sensation est étonnante : on n’a plus l’impression de contrôler un drone, mais plutôt de se déplacer librement dans les airs, à la manière d’un oiseau.

Même lorsque les conditions se compliquent, avec un vent soutenu, le A1 conserve une stabilité remarquable. Les corrections restent douces, les trajectoires propres et maîtrisées. Malgré son poids plume, il garde parfaitement sa ligne. Le pilotage passe alors au second plan, laissant toute la place au plaisir visuel et à l’exploration. C’est clairement un drone pensé pour contempler et découvrir, plus que pour chercher la performance pure.

Caméra 360° en 8K : véritable innovation créative ou simple effet spectaculaire ?

La première fois que j’ai importé les séquences du A1 dans Antigravity Suite Studio, j’ai tout de suite compris que je n’avais pas affaire à un drone classique. La captation 360° en 8K n’est pas une simple option marketing ajoutée au design : c’est clairement l’essence même de l’appareil.

En vol, le drone enregistre absolument tout son environnement, dans chaque direction. Résultat : plus besoin de se soucier du cadrage, de l’angle d’inclinaison ou du suivi du sujet. On capture librement, puis on compose ses plans après coup. Toute la pression habituelle du pilotage “technique” disparaît, laissant place à une approche beaucoup plus créative et instinctive.

Au début, la sensation est presque déroutante, presque trop facile. Puis on comprend rapidement l’intérêt du concept. On décolle sans pression, comme si l’on capturait des notes visuelles brutes, en enregistrant tout ce qui nous entoure, sans se soucier du cadrage.

Le vrai travail se fait ensuite au montage, directement dans le logiciel. La logique change totalement : il ne s’agit plus de réussir un mouvement parfaitement exécuté, mais simplement d’être présent au bon endroit, au bon moment, pour saisir l’instant.

Cela fonctionne d’autant mieux que la qualité d’image est au rendez-vous. Le A1 ne prétend pas remplacer un drone cinéma équipé d’un grand capteur ou de profils log avancés, mais pour une caméra 360° embarquée sur un drone de 249 g, le résultat est bluffant.

Le rendu se montre propre, détaillé et stable, avec une image homogène dans toutes les directions. Le stitching — l’assemblage des deux flux vidéo — souvent problématique sur les caméras 360, est ici particulièrement bien optimisé. Les lignes de jonction restent discrètes et les corrections sont soignées, avec très peu d’artefacts visibles, même sur les scènes complexes.

La chaîne de traitement vidéo inspire confiance par sa maturité. L’image est automatiquement optimisée, stabilisée et débarrassée des micro-secousses, ce qui facilite la création de séquences nettes et fluides en post-production, sans devoir corriger en permanence des défauts ou des mouvements parasites.

Alors, véritable révolution créative ou simple effet spectaculaire ? Probablement un mélange des deux. L’impact visuel est immédiat : en vol, on observe l’environnement dans toutes les directions, on pivote la tête dans le casque, puis on choisit librement ses angles au montage, comme si l’on contrôlait une caméra virtuelle suspendue dans l’espace. Le résultat est bluffant et ouvre clairement de nouvelles possibilités créatives.

Une fois l’effet de surprise dissipé, on comprend surtout qu’il s’agit d’une manière totalement nouvelle de filmer un environnement. La narration évolue, la mise en scène devient plus libre et l’on s’affranchit enfin des contraintes classiques de cadrage en plein vol.

Pour certains formats comme l’exploration, le storytelling, la découverte de lieux ou le voyage, ce n’est pas simplement une innovation attrayante. C’est une véritable transformation de la façon de créer et de raconter en image, presque un changement de paradigme.

Logiciel et application : une expérience encore en retrait par rapport aux performances du matériel ?

C’est probablement l’aspect le plus mitigé de l’expérience globale. Si la partie captation est très aboutie, le traitement et le montage des vidéos constituent en revanche une vraie réussite. Du côté logiciel, Antigravity propose un éditeur performant, aussi bien sur iOS que sur Mac, avec une interface claire et efficace.

L’importation des rushs se fait simplement, puis il devient facile de sélectionner son format d’export, de définir des angles de vue, de créer des mouvements de caméra virtuels et de recadrer librement en 16/9, 9/16 ou tout autre ratio. L’ensemble reste fluide, stable et intuitif, ce qui permet de se concentrer pleinement sur la créativité plutôt que sur la technique.

Pour une première génération, le flux de travail en 360° apparaît déjà bien optimisé et étonnamment abouti.

Le véritable point faible se situe davantage du côté de l’application iOS dédiée au pilotage et à la gestion du drone. L’expérience manque encore de fluidité et d’automatisation. Par exemple, lorsque le A1 est allumé à proximité de l’iPhone, aucune détection instantanée ni fenêtre de connexion rapide n’apparaît : la procédure reste assez basique, loin des standards actuels.

La connexion peut également se montrer instable, avec des appairages qui échouent sans explication claire. La navigation dans les fichiers manque parfois de logique : le stockage interne est mis en avant par défaut, tandis que le contenu de la carte microSD n’est pas toujours immédiatement accessible. Globalement, l’ergonomie et l’organisation des menus mériteraient encore quelques optimisations pour rendre l’ensemble plus intuitif.

Autre indice révélateur : la fréquence des mises à jour durant la période de test. Entre firmwares, correctifs et nouvelles versions de l’application, les patchs s’enchaînent rapidement, parfois plusieurs fois par jour. C’est rassurant quant au suivi du produit, mais cela montre aussi que le logiciel est encore en phase d’ajustement.

En résumé, si le matériel et le workflow 360° sont déjà très aboutis, l’application mobile doit encore gagner en stabilité et en confort d’utilisation pour être pleinement au niveau du reste de l’écosystème.

Connexion radio et distance : le A1 reste-t-il stable et performant à longue portée ?

Côté transmission vidéo, le A1 s’est montré particulièrement convaincant. Le retour d’image reste fluide, net et quasiment sans latence, même lorsque l’on prend de la distance. J’ai volontairement testé le drone dans des environnements moins favorables, avec du vent et quelques obstacles naturels, et la connexion est restée stable, sans coupure imprévue.

La perte de signal ne survient réellement que si on la cherche. Et dans ce cas, le comportement est rassurant : le drone active automatiquement le retour au point de départ (RTH) ou conserve suffisamment de portée pour reprendre le contrôle via la radiocommande. Il suffit généralement de se rapprocher légèrement pour retrouver la liaison instantanément.

Au final, la portée et la fiabilité de la transmission offrent une vraie tranquillité d’esprit, même pour des vols plus éloignés.

La portée annoncée n’a rien d’exagéré. En situation réelle, le système se montre aussi fiable que les solutions les plus reconnues du marché. Aucun micro-ralentissement gênant, pas d’image figée, ni de dégradation brutale du signal lorsque la distance augmente.

Que l’on pilote avec le casque immersif ou en mode observateur, la transmission vidéo reste stable et qualitative, ce qui renforce immédiatement le sentiment de sécurité. On peut se concentrer pleinement sur le vol et l’exploration, sans craindre une coupure ou une perte soudaine de flux.

Détection d’obstacles : les capteurs visuels renforcent-ils réellement la sécurité en vol ?

L’Antigravity A1 intègre plusieurs capteurs optiques pour surveiller son environnement : deux capteurs frontaux (Forward Vision Sensors), un capteur de vision vers le bas ainsi qu’un module infrarouge orienté vers le sol.

En pratique, la détection d’obstacles se montre efficace et cohérente. Le drone identifie correctement les éléments situés sur sa trajectoire. Toutefois, le système adopte une approche très conservatrice : il réduit sa vitesse assez tôt, parfois plus tôt que nécessaire, puis s’immobilise face à l’obstacle.

Contrairement à certains drones haut de gamme dotés d’un évitement actif avec recalcul automatique de trajectoire, l’A1 ne propose pas

Concrètement, le système évite les fautes évidentes et sécurise les premières prises en main, ce qui rassure les pilotes débutants. En revanche, il ne procure pas encore le niveau de tranquillité qu’on associe aux technologies d’évitement les plus avancées.

Il remplit sa mission de base, sans proposer de véritable contournement intelligent ni d’anticipation dynamique. On perçoit clairement une marge d’évolution : avec de futures mises à jour logicielles, ce dispositif pourrait gagner en fluidité et exploiter pleinement ses capacités.

Autonomie : l’équilibre entre légèreté et capacité de batterie est-il réellement efficace ?

Pour un drone ultraléger de 249 g intégrant une caméra 360° en 8K, les performances d’autonomie sont étonnamment solides. Avec la batterie standard, on obtient environ 20 minutes de vol réel, ce qui correspond parfaitement à cette catégorie. En revanche, la batterie haute capacité fait clairement la différence : elle permet de dépasser les 30 minutes, voire davantage, sans avoir à limiter son pilotage ni voler en mode économie d’énergie.

Un autre aspect appréciable concerne la gestion de l’énergie en conditions réelles. L’autonomie ne chute pas brutalement dès que l’on prend de l’altitude, que l’on affronte un peu de vent ou que l’on enchaîne les mouvements de caméra. Le drone conserve une excellente stabilité, la consommation reste maîtrisée et régulière, ce qui évite le stress d’un retour prématuré.

Du côté du casque, la surprise est tout aussi positive : avec seulement environ 10 % de batterie consommée toutes les 26 minutes, l’autonomie théorique dépasse largement les 4 heures. De quoi multiplier les vols et les sessions immersives sans se soucier constamment de la recharge.

À qui s’adresse vraiment ce drone : créateurs d’images, passionnés de pilotage ou un tout autre type d’utilisateur ?

Pas évident de ranger l’A1 dans une catégorie classique : il ne s’adresse ni aux puristes du FPV ni à ceux qui recherchent une précision millimétrée pour filmer au ras du sol. Il cible plutôt un profil hybride, curieux et créatif, qui souhaite surtout découvrir un lieu sous un nouvel angle, raconter une histoire, saisir une atmosphère ou simplement revivre ses vols de manière immersive, comme si on était vraiment.

C’est un drone pensé pour les explorateurs et les créateurs qui souhaitent filmer librement, sans avoir à composer chaque plan en temps réel. Il simplifie la prise de vue tout en offrant des possibilités inédites, impossibles avec une caméra classique orientée vers l’avant. Les vidéastes y découvrent un terrain d’expression totalement nouveau, les voyageurs peuvent capturer un lieu dans sa globalité, et même les pilotes occasionnels se laissent séduire par l’expérience immersive qu’il propose.

Autre atout majeur : les séquences enregistrées sont nativement compatibles avec la réalité virtuelle, ce qui ouvre la porte à des usages créatifs encore plus larges, parfois surprenants. Ce n’est ni un drone purement axé sur la performance de pilotage, ni un modèle cinéma ultra technique. C’est avant tout un drone conçu pour voir, ressentir et revivre ses vols, idéal pour ceux qui ne cherchaient pas forcément un drone… mais qui vont découvrir une toute nouvelle façon de raconter leurs expériences.

Tarifs et options de disponibilité

Le Antigravity A1 se décline en trois versions différentes, pensées pour s’adapter à plusieurs profils d’utilisateurs et styles de pratique. Les tarifs en Europe sont déjà annoncés, ce qui apporte une vraie transparence dès le lancement. Contrairement à certains produits technologiques aux prix incertains, tout est ici clairement défini dès le départ.

Concrètement, chaque pack se distingue principalement par les accessoires inclus, le nombre de batteries et les options destinées à prolonger l’autonomie ou enrichir l’expérience immersive en réalité virtuelle. Le drone, lui, reste identique sur le plan technique : seule l’utilisation au quotidien évolue selon la formule sélectionnée.

Conclusion : une nouvelle vision du drone… ou une première version à affiner ?

Avantages

  • Stabilité en vol remarquable, au niveau des meilleurs drones de moins de 249 g
  • Capture vidéo 360° nette, fluide et parfaitement stabilisée malgré un design inédit
  • Immersion VR saisissante grâce au suivi de tête et au large champ de vision
  • Transmission fiable avec grande portée et latence quasi inexistante
  • Très bonne autonomie, notamment avec la batterie haute capacité
  • Logiciel de montage complet avec recadrage (reframing) simple et ultra fluide
  • Fonctions intelligentes efficaces : pathfinding précis et retour automatique sécurisé
  • Design moderne et soigné, avec train d’atterrissage rétractable élégant
  • Casque léger, confortable et bien ventilé, adapté aux longues sessions
  • Concept innovant qui renouvelle réellement l’expérience drone grand public

Inconvénients

  • Système d’évitement d’obstacles trop conservateur, freinant prématurément sans proposer de trajectoire de contournement automatique
  • Logiciel encore en phase de maturation : fonctionnalités incomplètes, quelques bugs persistants et interface perfectible

L’Antigravity A1 bouscule les codes du drone traditionnel. Ni véritable FPV, ni simple caméra 360, il combine intelligemment ces univers pour proposer une approche inédite de la captation aérienne : on filme librement, on cadre ensuite, et on revit le vol en immersion totale.

Sur le plan technique, il se montre particulièrement convaincant : stabilité remarquable, expérience VR saisissante, autonomie solide et workflow 360 déjà très abouti pour une première génération. Tout n’est pas encore parfait, notamment au niveau logiciel où certaines fonctionnalités méritent encore d’être optimisées via des mises à jour, mais cela n’entache pas l’expérience globale.

Pour une première mondiale, l’A1 signe une entrée ambitieuse sur le marché et trace une nouvelle direction dans l’univers du drone grand public. Une véritable révélation.


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