Comment bien débuter en drone en 5 points

L’idée de posséder votre drone, de piloter, de découvrir les joies grisantes du FPV (vole en immersion), de faire de la photo ou de la vidéo aérienne vous titille depuis quelque temps mais vous ne savez pas trop comment aborder la chose ? Par quoi commencer et où vous adresser ?

Voici notre guide sous la forme de 5 conseils pour bien débuter dans la pratique du drone. Vous y trouverez tout ce qu’il faut savoir sur les drones, les bons plans, les bonnes pratiques et les erreur à éviter.

1. Choisir la bonne machine pour commencer

Les derniers modèles de drones de loisirs sont bardés de technologies diverses et variées, qui vont du stabilisateur gyroscopique au GPS en passant par le limiteur d’altitude ou le retour automatique au point de départ. Mais nous parlons ici de drones dont les premiers prix se situent entre 200 et 1000 euros. Des budgets conséquents pour des engins qui ne permettent pas de faire du vol indoor.

Or, avec l’hiver et ses inconvénients climatiques, il est de plus en plus difficile de faire voler son drone préféré en plein air. D’autre part tout le monde n’a pas la chance d’habiter une grande propriété à la campagne ou de pouvoir faire plusieurs dizaines de kilomètres en voiture pour juste faire voler un drone pendant les 10 minutes d’autonomie qu’offre généralement une batterie. L’idéal est alors de se doter d’une machine qui va permettre d’apprendre les bases du pilotage, voire devenir un as du manche en intérieur. Pour cela il faut une machine petite, robuste, et qui si possible ne dévastera pas votre salon en cas de maitrise hasardeuse de votre part. De plus autant commencer avec un drone à très bas prix, sur lequel vous pourrez facilement changer des pièces sans vous ruiner (notamment les hélices, qui cassent souvent en cas de crash).

Le drone correspondant le mieux à cet usage est certainement le Hubsan Zino Pro. Ce petit engin qui tient dans la paume de la main a déjà tout d’un grand puisqu’il embarque un stabilisateur et propose divers réglages sur sa télécommande.Très léger (30g !) et nerveux, il est très amusant à piloter et il est parfaitement adapté pour voler en intérieur sans risques. Il est en outre très robuste (à par les hélices, donc, mais souvent en cas de crash elles sautent avant de casser). Le Hubsan Zino Pro coûte moins de 500 euros, et vous permettra de vous initier au pilotage. Une fois que vous maitrisez parfaitement cet engin un peu délicat à piloter de par sa taille et sa nervosité, vous saurez piloter n’importe-quel drone, y compris un gros multirotor « professionnel ». Ce sera même plus facile car les drones de plus grande taille sont plus stables et moins nerveux. Une métaphore automobile pour bien comprendre : si vous apprenez à conduire avec un kart de compétition sans aucune assistance au pilotage, vous trouverez ensuite bien plus facile et « confortable » de conduire une grosse berline avec toutes les assistances à la conduite disponibles.

2. Le B.A-BA : apprendre à voler !

Comme avec toute activité de loisir à tendance ludique, ou comme avec tout engin qui se « pilote », vous allez avoir tendance à vouloir mettre la charrue avant les bœufs, ne niez pas, je vous connais : à peine le préposé Chronopost vous aura-t-il remis le précieux colis contenant votre nouveau joujou, que vous allez vous jeter dessus (sur le colis, pas sur le facteur, enfin vous faites comme vous voulez, chacun sa vie), l’ouvrir à l’arrache, charger la batterie quelques minutes, vous saisir de la télécommande et tenter un premier décollage, puis des figures libres que votre chat ou le bouquet de roses du salon vont très moyennement apprécier.

De la patience avant tout !

Patience ! Tout d’abord, selon l’appareil, et même s’ils sont prêts à voler « out of the box », vous devrez quand même observer quelques règles de base avant de faire votre première traversée chambre – cuisine. Le mieux est d’établir une petite check-list : vérifier le chargement de la batterie du drone, des piles de la télécommande, vérifier que la manette des gaz est bien à zéro (généralement calée en position basse), bien penser à allumer d’abord la télécommande et seulement ensuite le drone (généralement en branchant la batterie), attendre la connexion entre la télécommande et le drone, vérifier que les diodes s’allument normalement, etc…

Quelques notions de base à connaître

au moment de la commande, vous pourrez, selon le drone, choisir entre « Mode 1 » et « Mode 2 ». Ces modes déterminent l’ordre des manettes de la télécommande. Généralement, par défaut on est en mode 2, à savoir manette des gaz à gauche et manette directionnelle à droite. En mode 1, vous l’aurez compris, c’est l’inverse. A vous de choisir.

Les manettes, justement : mettons que vous soyez en mode 2. La manette de gauche sert donc à pousser les gaz (mouvement de bas en haut) et donc à faire monter le drone. Un mouvement inverse, de haut en bas, fait ralentir les moteurs et donc descendre le drone. Mais cette manette a une autre utilité : c’est celle qui sert aussi à faire pivoter le drone sur lui-même. Attention, cela ne dirige pas le drone, il reste en place, mais cela le fait tourner sur lui-même. Un mouvement qu’il est indispensable de parfaitement maitriser quand on fait de la photo ou de la vidéo aérienne car c’est celui qui permet de cadrer, de suivre un point fixe en tournant autour et de faire aussi des panoramas ou des travellings latéraux.

Toujours en mode 2, la manette de droite sert à diriger le drone : vers l’avant, vers l’arrière, à droite et à gauche. Si vous maitrisez habilement la fonction de rotation et celle de direction, vous êtes un as, et vous allez faire de très beaux travellings ! Accessoirement vous allez prendre un pied énorme à piloter votre engin comme un pilote professionnel, comme si vous étiez à bord. Et si en plus vous êtes en FPV (immersion avec retour vidéo en direct) alors là c’est le septième ciel assuré, vous devenez un oiseau.

Bon, assez rêvé, revenons sur terre et passons aux épreuves pratiques : vous allez tenter votre premier décollage. Même si le drone est censé décoller verticalement, prévoyez une aire assez large, au moins 2 ou 3 mètres carrés, car il se peut qu’il ne soit pas réglé de façon optimale et qu’il parte en crabe. Ça serait dommage de péter déjà deux hélices contre le frigo alors que le bazar n’a même pas encore décollé du plancher des souris, non ?

Une fois les réglages fins de la télécommande effectués à l’aide des « trims » verticaux et horizontaux, tentez un nouveau décollage. Si ça marche, essayez de stabiliser votre drone à environ 1m50 du sol pendant quelques secondes, puis commencez à vous familiariser avec les commandes. Tirez le manche des gaz vers vous pour le faire descendre et tester un atterrissage en douceur sur un point précis. Recommencez l’exercice plusieurs fois jusqu’à ce que vous y arriviez à l’aise sans que le bazar rebondisse comme une balle de tennis à chaque contact avec le sol.

Puis attaquez un nouvel exercice : faites décoller le drone en le mettant en avant, avec l’arrière pointant vers vous. Stabilisez-le à environ 1m50 du sol, puis poussez la manette directionnelle (normalement la droite si vous êtes en mode 2) vers la droite. Le drone va pencher légèrement vers la droite et va se déplacer latéralement à droite. Ramenez la manette au centre et faites la même chose à gauche. Faites tout cela avec beaucoup de douceur car le mini-drone est très sensible et nerveux.

Ensuite, faites la même chose dans le sens longitudinal : poussez la manette gauche en avant pour faire avancer la bête, puis tirez-la en arrière pour le faire reculer vers vous. Répétez ces exercices autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que vous soyez parfaitement à l’aise avec ces manœuvres. Ne grillez pas les étapes, c’est fondamental pour bien maîtriser votre drone en toutes circonstances.

Une fois ces opérations assimilées, vous allez maintenant tester la rotation sur place. Toujours en mode 2, décollez et stabilisez le drone à environ 1m50 du sol, toujours avec l’arrière face à vous. Puis poussez la manette de gaz (celle de gauche) vers la droite, très doucement, sans toucher la manette de droite. Le drone va commencer à pivoter sur lui-même vers la droite. Faites la même opération vers la gauche. Recommencez plusieurs fois en lui faisant faire de petite rotations à droite et à gauche, puis tentez un 360° (horizontal hein, pas vertical). Recommencez jusqu’à ce que vous soyez parfaitement à l’aise avec cette manœuvre

Les commandes inversées : ça se corse !

Caractéristique commune à tout engin radiocommandé : vous n’êtes pas à bord. Il faut donc « faire comme si » et nous allons voir que ce n’est pas si simple, voire même un peu compliqué au début. Car tant que vous êtes « derrière » la machine et que celle-ci évolue « devant » vous en vous tournant le dos, tout va – à peu près – bien, puisque toutes les commandes s’effectuent naturellement dans le bon sens : vous poussez la manette en avant, le drone avance, vous tirez, il recule, vous poussez à droite, il va à droite, vous poussez à gauche, il va à gauche. Vous me voyez venir : quand vous avez pris un peu d’assurance et que vous avez osé cette manœuvre banale qui consiste à effectuer un demi-tour, vous vous retrouvez face à votre drone, dont les diodes ou l’objectif de la caméra vous regarde droit dans les yeux, aussi froidement qu’un Terminator en colère.

Et là les ennuis commencent : toutes les commandes « horizontales » (sauf celles qui permettent de monter et descendre, donc) sont inversées. Ca n’a l’air de rien comme ça mais en réalité c’est juste l’enfer sur terre. Imaginez par exemple que vous deviez (dussiez ?) conduire une voiture qui fait exactement l’inverse de ce que vous lui demandez : quand vous tournez le volant à droite, elle va à gauche, quand vous accélérez pour avancer, elle recule. Vous voyez un peu le tableau ? Certes, quelques drones ont un processeur intelligent qui permet de gérer cela (notamment le DJI Phantom) et qui répondent toujours de la même manière aux commande, quelque soit leur orientation. Mais d’une part c’est encore rare, et d’autre part cela fonctionne à l’aide d’un compas et donc c’est très aléatoire en indoor.

Il va donc falloir vous familiariser avec ce paramètre et apprendre à voler avec le cerveau à l’envers. Je n’ai pas de conseil particulier à vous donner si ce n’est de pratiquer, pratiquer et pratiquer encore jusqu’à ce que cette donnée soit intégrée dans votre cortex et que cela devienne totalement naturel. Je vous préviens, selon vos capacités cognitives, cela risque de prendre un peu de temps.

Quand vous maitriserez parfaitement tout ce qui est expliqué ci-dessus, vous serez un vrai Top Gun du drone, il ne vous restera plus qu’à vous exercer à dessiner quelques « 8 » en vol, et à vous les grands espaces !

3. Les simulateurs de vol drones (apps…)

Si vous ne souhaitez pas dépenser les premiers euros dans un drone sans savoir exactement ce à quoi vous attendre, il existe une alternative assez bluffante, et elle aussi très ludique : les simulateurs de vol en drone. Il s’agit de logiciels ou applications mobiles qui vous permettent de prendre les commandes d’un drone et de retrouver les conditions de vol rendues de façon extrêmement réaliste. J’ai retenu deux applications : l’une, concerne l’AR.Drone de Parrot, l’autre, disponible uniquement pour iOS permet de piloter virtuellement plusieurs types d’aéronefs radiocommandés, dont un quadcopter « générique ».

4. Que dit la réglementation en matière de drones ?

Pour faire simple : si vous suivez les directives de la DGAC vous ne pouvez simplement pas utiliser votre drone car quelque soit le scénario il sera toujours hors la loi d’une façon ou d’une autre. Non seulement la législation est trop restrictive, mais elle est déjà dépassée par la technologie, qui, c’est connu, va toujours beaucoup plus vite que le législateur.

Alors, que dit exactement cette fameuse réglementation ?

Elle est segmentée selon quatre scénarios qui prennent chacun en compte un cas de figure particulier : on les appelle S1, S2, S3 et S4.

  • S-1 : scénario opérationnel en vue directe du télépilote se déroulant hors zone peuplée, à une distance horizontale maximale de 100 mètres du télépilote ;
  • S-2 : scénario opérationnel se déroulant hors zone peuplée, à une distance horizontale maximale de rayon d’un kilomètre du télépilote et de hauteur inférieure à 50 mètres au-dessus du sol ou des obstacles artificiels, sans aucune personne au sol dans la zone d’évolution ;
  • S-3 : scénario opérationnel se déroulant en agglomération ou à proximité d’un rassemblement de personnes ou d’animaux, en vue directe du télépilote, à une distance horizontale maximale de 100 mètres du télépilote ;
  • S-4 : scénario opérationnel traitant d’une activité particulière de relevés, photographies, observations et surveillances aériennes se déroulant hors zone peuplée et ne répondant pas aux critères du scénario S-2

A ces scénarios s’ajoutent les catégories d’aéronefs sans pilote, qui devront être prises en compte pour l’application des règles de scénarios :

  • Les aéronefs télépilotés de catégorie D peuvent être utilisés dans le cadre des scénarios opérationnels S-1, S-2, S-3 ou S-4.
  • Les aéronefs télépilotés de catégorie E peuvent être utilisés dans le cadre des scénarios opérationnels S-1 ou S-2.
  • Les aéronefs télépilotés de catégorie E de masse maximum au décollage inférieure à 4 kilogrammes peuvent être utilisés dans le cadre du scénario opérationnel S-3.
  • Les aérostats télépilotés de catégorie C de masse totale (structurale et charge emportée) inférieure à 25 kilogrammes peuvent être utilisés dans le cadre du scénario opérationnel S-3.

Pour faire simple, sachez que la grande majorité des multirotors qui nous intéressent, à savoir ce qu’on appelle communément les « drones civils de loisirs » entrent dans la catégorie D, ce qui donne selon l’arrêté :  « les aéronefs télépilotés qui ne sont pas des aéromodèles, motorisés ou non, non captifs, de masse maximale au décollage inférieure à 2 kilogrammes, ou, pour les aéronefs à gaz inerte, de masse totale (masse structurale et charge emportée) inférieure à 2 kg. »

Nos DJI Phantom, Mavic Pro ou autres Hubsan Zino Pro, parmi de nombreux autres, et pour ne citer que les plus connus, font partie de cette catégorie. Mais attendez, ce n’est pas tout, sinon ça serait trop simple. La DGAC a également défini d’autres exigences pour chaque scénario. Ce qui donne en substance, et théoriquement pou chaque vol :

  • dépôt d’un dossier MAP (Manuel d’activité particulière) a la DGAC
  • formation théorique (PPL, planeur, FCL, ULM, etc.). Concrètement il vous faudra passer le brevet théorique de pilote d’ULM…
  • déclaration de niveau de compétence (DNC)
  • D’autre part, le drone doit disposer des équipements de sécurité requis (ce qui peut être un retour automatique avec atterrissage en douceur au point de départ en cas de perte de contrôle mais aussi un parachute pour éviter tout crash, ou encore des redondances de commandes comme sur les avions de ligne, à définir selon scénario et catégorie).

Vous avez compris : quoique vous fassiez avec votre superbe Phantom, si vous n’avez pas satisfait l’ensemble de ces exigences, vous êtes hors la loi. Nous sommes tous hors la loi (et récidivistes).

Vous êtes déjà parti vendre votre drone sur le Bon Coin ? Attendez, il reste peut-être un espoir de l’utiliser quand même sans passer sous les fourches caudines de l’administration, un truc très simple à faire : démontez la caméra de votre aéronef, ou achetez-en un sans caméra. Et oui, il rentrera alors dans la catégorie « aéromodèle » ce qui signifie en termes simples que cela devient un… jouet. Ou plus exactement un engin pour aéromodéliste, qui curieusement est alors exempté de toute contrainte, si ce n’est celle de la prudence et du bon sens (éviter de passer au milieu d’une foule avec un hélico de 50 cm d’envergure).

« Jouet » ou caméra volante ? C’est là toute la différence…

Donc en fait, vous l’avez compris, dans tout ce maelstrom de lois et de cas particuliers, la grosse différence que l’on retient est celle qui consiste à définir si vous faites de la vidéo ou de la photo aérienne ou si vous faites voler votre drone juste pour le plaisir de piloter (ce qui est déjà très bien aussi et suffit au bonheur de certains). Un peu ubuesque, non ? En résumé : je prends mon Phantom et je le fais voler n’importe où et à n’importe-quelle hauteur sans caméra, je fais ce que je veux et je suis exonéré de toute règle. Je fais la même chose mais en lui ajoutant une petite GoPro, et là bonjour l’enfer réglementaire.

C’est cette dernière contrainte qui fait débat dans le milieu des dronistes car les observateurs et pratiquants considèrent que l’on mélange un peu les torchons et les serviettes en associant dans une même réglementation fourre-tout des notions différentes : celles de la sécurité aérienne et des personnes au sol avec les notions de prise de vue et de respect de la vie privée. D’où cette question : pourquoi la DGAC se mêle de gérer aussi la photo et la vidéo, et quelle est sa légitimité et son mandat à ce sujet ? Si l’on pousse un peu le raisonnement à l’absurde : si je prends une photo pendant un vol de montgolfière, ou en avion, ou encore du haut d’un building, ou d’un sommet de montagne, ces photos entrent-elles aussi dans ce cadre législatif ? Il semblerait que la DGAC ait la réponse avec l’article D133-10 du Code de l’Aviation Civile, qui dit que « Toute personne qui souhaite réaliser des enregistrements d’images ou de données dans le champ du spectre visible au-dessus du territoire national est tenue de souscrire une déclaration au plus tard quinze jours avant la date ou le début de période prévue pour l’opération envisagée auprès du chef du service territorial de l’aviation civile dont relève son domicile« .

En fait, le « télépilotage » (pilotage à distance) avec caméra et à fins de prises de vues entre dans les « activités particulières » définies par la DGAC et nécessite donc de se mettre en conformité avec la législation, même si vous faites voler votre X4 pendant 5 minutes à 50 mètres au-dessus d’un champ.

Voilà, vous savez l’essentiel au sujet de cette réglementation encadrant l’usage de drone. Maintenant, à part si vous êtes parfaitement légaliste, il y a la règle, et l’interprétation que l’on peut en faire. Si vous volez en respectant de façon scrupuleuse toutes les règles de bons sens et de prudence, et que vous ne faites pas commerce de vos vues aériennes, les probabilités que vous ayez des ennuis avec la maréchaussée sont certainement assez faibles. Mais vous voila prévenus : on ne drone pas à la légère !

5. Les caméras pour filmer en drone

Bon, maintenant que je vous ai dégoûtés à jamais de filmer avec votre drone en vous détaillant la législation, je vais vous parler de caméras. Logique 🙂

Pour bien faire et pour plus de clarté, nous allons diviser cette rubrique en deux parties : les multirotors équipés d’origine avec une caméra, et les caméras d’action.

Les drones ou multirotors équipés de caméras d’origine

Ils ne sont pas encore très nombreux à filmer « out of the box » car cet usage ne correspond pas complètement à l’état d’esprit du droniste, qui préfère généralement choisir séparément sa machine et sa caméra, et faire un montage maison, à l’aide par exemple d’une nacelle auto-stabilisée ou anti-vibration, la première incluant généralement la deuxième. Voici notre sélection : 5 multirotors de 55 à 999 euros.

Les caméras d’action « haut de gamme »

Dans la lignée de GoPro, de nombreux constructeurs – géants ou inconnus et indépendants – se sont lancés dans ce créneau en espérant s’approprier une petite part du gâteau. Mais ne nous leurrons pas : GoPro règne aussi en maître absolu dans le marché de la vidéo et photo par drone. Si je me fie aux statistiques de Dronestagr.am, plus de 90% des photos publiées sur le site ont été faites avec une GoPro, les autres ramassant quelques miettes. C’est aussi dû au fait de la domination écrasante du DJI Phantom dans la prise de vue aérienne amateur ou semi-professionnelle : près de 100% des Phantom embarquent une GoPro. Voici notre sélection : 5 caméras d’action pour votre drone.

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